lun.

24

sept.

2012

Je suis de près l’évolution de FOCAST.

Je suis en contact avec les représentants de ses salariés, qui sont plus de 120, ainsi qu’avec le commissaire au redressement productif et les autorités locales, communauté d’agglomération et ville de Soissons.

Des solutions sont en voie d’exploration, qui seront soumises au tribunal de commerce le 4 octobre prochain.

Il serait déraisonnable qu’une entreprise de fonderie, aux compétences suffisamment diversifiées qui vont de la production de chaudières à des pièces sophistiquées, ne puisse vivre dans un territoire comme le Soissonais.

 

 

Permanence parlementaire

 

1, avenue du

Général de Gaulle

02200 Soissons

 

tél : 03 23 59 60 69